Comment allez-vous?
- Comment allez-vous?, Santé mentale
- 21 décembre 2016

Une bonne année 2018 à tous nos lecteurs et lectrices. L’année 2017 est maintenant bien derrière nous, mais avant de tourner la page, un petit retour sur les évènements de novembre dernier au GIMF de l’Université McGill! Financial Management of a Medical Practice De nombreux étudiants en médecine désirent avoir leur propre pratique un jour. Toutefois,
LIRE LA SUITELe GIMF de l’Université Laval a connu un automne plutôt tranquille suite à la tenue du 9e Symposium sur la médecine familiale le 23 septembre. La première activité organisée par le GIMF a été le très apprécié souper-causerie qui eu lieu au restaurant Erawan le 6 décembre dernier. Cette activité, très populaire à chaque année,
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C’est un joyau méconnu de la littérature médicale. En fait, « méconnu » porte à confusion considérant que c’est un bestseller qui s’est vendu à plus de trois millions d’exemplaires; disons méconnu dans la francophonie, et d’ailleurs non traduit en français. Le livre que j’ai eu le plaisir de découvrir pour cette édition a pour
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Elle tue 15 fois plus que toutes les guerres et autres formes de violence réunies. Trois fois plus que le SIDA, la tuberculose et la malaria combinés. Plus que le tabagisme, l’alcoolisme, la malnutrition, l’obésité et les accidents de la route. Elle est la première cause de mortalité dans le monde : la pollution. Le sujet
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Les cancers de peau, qu’il s’agisse de carcinomes basocellulaires, de carcinomes épidermoïdes ou des mélanomes, peuvent être de vrais casse-têtes à différencier dans le cadre d’un examen physique effectué par un médecin de famille. Est-ce un nævus bénin, atypique ou malin (mélanome)? Est-il nécessaire de faire une biopsie? Est-ce que mon patient devrait être référé
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Rwanda Je suis parti dans cette grande aventure le 22 juin 2017, mais le voyage avait déjà commencé 5 mois auparavant. Je n’oublierai jamais cette date : le 19 janvier 2017. Atelier pédagogique avec l’université pour apprendre l’examen génital de l’homme, incluant le toucher rectal. Pour mettre tout le monde à l’aise, le patient standardisé insistait
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